Rencontre avec le recteur Prof. Dr. Guy Breton de l’Université de Montréal le 17 septembre à Genève

Diplômée de l’Université de Montréal Docteur en Neuroscience depuis 2005 et fière d’être ambassadrice en Suisse pour le réseau des diplômés

LE VICE-RECTORAT AUX RELATIONS AVEC LES DIPLÔMÉS DE L’UNIVERSITE DE MONTREAL, AUX PARTENARIATS ET À LA PHILANTHROPIE

Nos 4 orientations stratégiques

  1. Accroître les sentiments de fierté et d’appartenance envers l’Université tant chez les diplômés que chez les futurs diplômés, dans la communauté et parmi nos partenaires.
  2. Déployer une culture philanthropique unique, guidée par des stratégies novatrices et une saine gouvernance.
  3. Associer nos partenaires internes aux actions prioritaires communes en matière de philanthropie, de relations avec les diplômés et de partenariats extérieurs, à travers des relations privilégiées et proactives.
  4. Pérenniser notre organisation en visant la flexibilité et l’efficacité, tout en conservant un milieu de vie dynamique, mobilisateur et empreint de valeurs humanistes.

Il est où ce 2ème cerveau?

La naissance du 2ème cerveau

À partir de la naissance, chaque être humain établit une symbiose avec son microbiote qui joue un rôle clef dans le maintien de sa santé et de son bien-être. Cette co-existence symbiotique individuelle est le résultat d’une succession d’enrichissements de la diversité des microorganismes commensaux par des apports extérieurs.

Cette diversité se trouve néanmoins menacée depuis peu par des changements drastiques dans nos habitudes de vie comme la prise en charge des naissances, l’environnement extérieur, l’alimentation et les pratiques médicales: augmentation de la sédentarité, une suralimentation et une exposition importante aux médicaments et aux polluants.

Partez avec nous à la découverte de la relation entre ce 2ème cerveau et notre 1er cerveau: Cerveau dans le ventre et Cerveau dans la tête: Compétition ou Collaboration?

Une collaboration entre Monsieur Sylvain Garraud naturopathe, Dr. Agnese Mariotti épigénéticienne, Madame Doriana Tinello psychologue et Dr. Cherine Fahim neuroscientifique.

Le Samedi 5 Mai 2018 entre 14h00-18h30 à l’APPART à Neuchâtel

https://www.lappart-neuchatel.ch/

http://www.sylvain-garraud.ch/

inscription:  contact@sylvain-garraud.ch CHF 50 

Formation Introduction aux Neurosciences Affectives et la NeuroSelf

Contenu :

1.     Donner les bases de la formation et du fonctionnement du cerveau pour ouvrir les yeux sur le monde,

2.     Donner des repères qui vous aideront à l’action dans votre quotidien;

3.     Répondre aux questions: pourquoi et comment?

4.     Retrouver du sens: Partir à la découverte de nous-même et de nos propres modes de fonctionnements mentaux.

5.     Porter un regard éclairé sur vous, sur vos relations et sur le monde.

6.     Passer du mode Monsieur/Madame Cerveau Tout-le-Monde au mode Mon-Cerveau-à-Moi.

7.     Afin de vouloir et pouvoir vivre en cohérence et synchronisation avec nous même et les autres.                               

Objectifs :

1.     Comprendre Comment Mon cerveau fait ce que ce je Suis, Comment s’y construit Mon “Moi”.

2.     C’est un long cheminement de la transformation de l’être, pour accéder à une identité intérieure.

Dates & Lieu

Vendredi 9 mars entre 14h00-17h00

Vendredi 16 mars entre 14h00-17h00

Vendredi 20 avril entre 14h00-17h00

Vendredi 27 avril entre 14h00-17h00

Vendredi 4 mai entre 14h00-17h00

Château de Vaumarcus: Le prix de la demi-journée de formation est de 180/personne. Il s’agit d’une formation individualisée comprenant la thérapie NeuroSelf développée par la Dr. Cherine Fahim en se basant sur ses recherches en neurosciences.

Les Neurosciences Cliniques: neurosciences cognitives, affectives et sociales

Contenue :

Une formation continue sur 5 modules pour comprendre et approfondir les mécanismes neuro-cognitifs sous-tendant le comportement humain. Cette formation permet d’avoir une vue approfondie des recherches les plus récentes dans différents domaines, incluant notamment les neurosciences sociales, cognitives et affectives. Il est important de relever qu’au cours de cette formation continue les participants acquièrent des compétences méthodologiques, expérimentales et pratiques approfondies et fondamentales, leur permettant de comprendre le fonctionnement de l’humain au sein de la société d’après le domaine passionnant des neurosciences cognitives. Les recherches en neurosciences participent à reconfigurer notre perception du fonctionnement humain :

Les découvertes, les pratiques et savoirs sur le cerveau orientent les politiques publiques et participent à redéfinir ce que sont l’humain et la vie en société.

Des innovations de natures neuroscientifiques au cours des prochaines années vont amener des changements importants dans la médecine, la société et les entreprises.

Ces innovations vont nous aider à savoir de mieux en mieux comment utiliser nos connaissances pour améliorer l’esprit humain.

Objectifs

  • Une meilleure compréhension de comment le cerveau fonctionne, nous mène à pourquoi il dysfonctionne.
  • Meilleure compréhension de notre santé mentale, psychique et du fonctionnement de l’intelligence tant cognitive qu’émotionnelle.
  • Meilleure compréhension de comment notre cerveau a la capacité de développer, appréhender et acquérir de nouveaux programmes neuronaux tout au long de notre vie grâce à la neuroplasticité.
  • Meilleure appréhension de la neuro-technologie et de son rôle dans l’amélioration et la réhabilitation à travers les âges.

Dates à convenir: Veuillez nous contacter SVP! 

Nos Microbiotes = Nos Pensées ?

NOS MICROBIOTES: indispensables à la digestion des aliments, à la synthèse des vitamines, mais interviennent aussi dans la maturation du système immunitaire. Le microbiote intestinal participe au dialogue intestin-cerveau.

Des comparaisons entre rongeurs axéniques et conventionnels ont notamment montré que l’absence de microbiote intestinal intensifiait la réactivité de l’axe corticotrope, et modifiait le niveau d’anxiété induit par un stress.

La découverte que le microbiote intestinal régule les réponses neuroendocrinienne et émotionnelle au stress conduit à l’hypothèse que des déséquilibres du microbiote pourraient contribuer à la physiopathologie de troubles du cerveau, tels que les troubles anxieux, autisme, Alzheimer, Parkinson…

Cerveau dans la Tête, Cerveau dans le Ventre!

Le microbiote joue un rôle dans la formation/perméabilité de la barrière hémato-encéphalique (la barrière du cerveau), la neurogenèse (formation des neurones), la maturité des microglie (aident à assurer le bien être du cerveau allant de travailler comme support pour les neurones qui naissent à nettoyer les déchets), ainsi que la myélinisation (matière blanche qui protège les neurones et aident à ce que l’information passe synchronisé et avec une vitesse optimum) et la décision de la mort neuronale. L’influence du microbiote s’exerce aussi sur les systèmes de neurotransmissions (serotonin, acetylcholine et autres…), la production de neurotrophines (facteurs essentiels pour la survie et la différenciation des neurones du système nerveux) et la synaptogenèse (formation des synapse qui contiennent les neurotransmetteurs).

Le microbiome, le 2ème cerveau et nous!

Ce 2ème cerveau est notre microbiote: notre intestin et surtout la flore intestinale. L’augmentation de la perméabilité intestinale favorise la translocation bactérienne et le passage des bactéries dans la paroi intestinale activant ainsi la réaction inflammatoire. Ces inflammations sont impliquées dans plusieurs maladies: anxiété, dépression et autres…

Attirer l’attention et faire bonne impression à l’ère du cerveau ! YES !!!

Nous vivons actuellement à l’âge de l’abondance, à l’ère numérique, où les études, expériences, formations et information ignorent la rareté. Cette situation est historiquement inédite. Pas vrai ?

On nous demande de plus en plus d’avoir un cerveau SuperHumain ! d’être en état d’alerte (attention et perception), toujours prêt à apprendre (apprentissage), emmagasiner ce qu’on a appris (mémoire) pour l’utiliser lors des moments décisifs de notre vie (prise de décision), comme un entretien d’embauche ou d’évaluation en vue d’une promotion. Pas vrai ?

La Neuroéconomie de la NeuroCommunication (neuro pour référer aux neurones de notre cerveau qui traitent et transmettent les messages) qui émerge implique de nouveaux modes d’organisation et de production. Quels modèles apprendre et suivre? Comment communiquer, capter l’attention, toujours plus sollicitée des interviewers ?

La réponse réside dans la compréhension de comment votre cerveau fonctionne pour mieux connaître le fonctionnement de l’humain et d’entrainer votre cerveau à être un SuperHumain durant ces moments décisifs. En effet, le cerveau humain, contrairement aux idées reçues, fabrique tout au long de sa vie des neurones, ce qui laisse donc une marge de manœuvre infinie dans l’apprentissage, la flexibilité mentale et la capacité d’une neurocommunication adaptative/socio-émotionnelle.

 

Nous nous basons notamment sur la différenciation entre le mental rationnel, à l’origine de 90% des décisions de notre cerveau, et le mental adaptatif/socio-émotionnel, qui est en évolution. Par exemple, une expérience menée sur des pilotes de l’armée de l’air prouve que ceux formés à utiliser plus souvent leur cerveau adaptatif/socio-émotionnel font moins d’erreurs et sont plus créatifs. Dans nos vidéos, nous enseignons donc des exercices pour travailler le mode mental adaptatif/socio-émotionnel. En réfléchissant à partir du cerveau, nous introduisons un langage totalement nouveau pour décrire les expériences mentales, émotionnelles et relationnelles.

 

Notre but est d’aider les personnes à la recherche d’emploi à comprendre comment leur cerveau fonctionne afin de pouvoir l’utiliser pour comprendre les émotions, intentions, autorégulations, collaborations et résistance aux changements de comportement basiques en s’appuyant directement sur la neuroscience. La neuroscience prouve que c’est par le contact humain que l’on peut arriver à̀ fonder la confiance !

Des questions répétées permettent à chaque individu de « forer » à même sa mémoire implicite pour lui permettre d’établir les cartes cognitive/socio-émotionnelles qui forment la base du processus de neurocommunication.

Les individus seront amenés eux-mêmes à puiser dans leur cerveau afin d’identifier les vrais problèmes de neurocommunication cognitive/socio-émotionnels, à privilégier la résolution de ces vrais problèmes, à trouver des solutions originales et à surmonter les obstacles courants de mise en application.

Le principe est d’appliquer le savoir des neurosciences afin d’identifier au niveau individuel ce qui pourrait vraiment booster la neurocommunication lors des entretiens d’embauches au niveau de l’interaction humaine.